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Publié : 6 juin 2012
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Musiques actuelles : le dubstep


Descendant comme le Grime du UK-Garage des années 2000, le Dubstep a débuté comme genre purement londonien avant de déferler sur le reste de l’Angleterre, puis de s’ouvrir à l’Europe et au monde.



Basé à l’origine sur les mêmes rythmiques que le 2-step, le Dubstep y additionne des éléments hérités du Dub, de la Drum’n’bass et du Hiphop.


C’est aujourd’hui l’un des genres qui encourage le plus les mutations ; sa rythmique, ses couleurs musicales tissent une succession ininterrompue de métamorphoses et de variations qui rendent ses contours difficiles à cerner. Le seul élément permanent est un travail sur les fréquences basses de la musique. Cette caractéristique réclame l’utilisation de sub-bass pour être apprécié, ainsi qu’une grande liberté rythmique.


Au-delà de cette structure drum+bass, toutes les variantes sont possibles, mettant ainsi en jeu une série de sous-genres et d’écoles. Certains intègrent des vocaux empruntés au Ragga, au Hiphop ou au Grime, d’autres au contraire prônent l’aspect instrumental.


De même, tandis que certains conservent une orientation vers le dancefloor, d’autres placent l’aspect dansant des rythmiques au second plan pour se évoluer vers plus d’abstraction, modifiant ainsi les conditions idéales d‘écoute, les déplaçant du club à une écoute plus solitaire.


Célébré depuis le milieu des années deux mille par la presse britannique comme la nouvelle musique urbaine britannique, le mouvement tente néanmoins de garder un aspect underground, et se débat pour garantir son authenticité.


Application du dubstep à la dance :


Vidéo «  Tron Dance » publiée au début 2012 sur le site de partages de vidéos Youtube & faisant le buzz avec plus de 2 Millions de vues en 3 mois. La soundtrack provient d’un des pionnier du Dubstep : Flux Pavillon (Lines In Wax, feat. Foreign Beggars).




Rilès Kacimi, Sarah Sadiky et Florian Molina